Des visages, des figures dévisagent, défigurent …

C’est la rentrée et, ça tombe bien, j’adore la rentrée. Finit la Covid, puisque qu’un truc aussi vachard ne pouvait être que féminin, finit également les espoirs d’euro 2020, mais en 2021. Finit les clowneries et autres pitreries ballounesques helvético-comiques de nos footeux, blindés comme des banques Suisses mais plus chocolat Suisse maintenant. Il est temps de passer au choses sérieuses: la soiffardise. Quelques bonnes quilles nous feront oublier les déboires d’un Titi parisien plus stériles en attaque qu’un chirurgien émasculé en pleine dépression nerveuse. Le grand buteur était surbooké comme une starlette du X mais beaucoup moins enclin à prendre les trous. Pendant l’euro, pour le démarquer en profondeur, ses coéquipiers, devaient fixer un rendez-vous une semaine à l’avance. Une bonne branlée, ça requinque même un eunuque dans une partouze.

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Des chiffres et des litres

Bien avant JC Van Damne, Toto, Raymond Domenech, Luc Besson, Cyril Hanouna et le calcul rénal, l’homme a inventé le zéro, puis les autres chiffres. Il a commencé par se demander ce qu’il pouvait bien en faire, puis il a décidé de trouver un truc sympa pour que son imagination féconde ne reste pas mer morte et pour ne pas avoir appris à compter jusqu’à 19.452,47 pour des prunes. Un jour, ou peut-être une nuit, et même si les « i Phone » dotés d’une lampe intégrée n’avait pas encore été inventés, le comptable de la tribu a lancé un pavé de thon dans la marmite du pêcheur en ayant l’idée de remplacer les osselets de mammouth par des calculatrices Casio.

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La mortitude des choses de la vie

Il y a quelques jours, la mort m’a invité pour me demander d’écrire un truc drôle, léger, pétillant. Ok, ai-je opiné du chef. Mais sur quel sujet ? Le Champagne, ça pétille, c’est festif et c’est léger, alors que la mort, ce n’est pas drôle, c’est pas festif, sauf si tu aimes les enterrements et c’est lourdingue comme sujet. Comme je ne suis pas du genre à avoir ma langue dans la poche, ce qui est, si on y réfléchi bien, quand même relativement compliqué pour écrire, du coup, tout en faisant un gros fuck à tous les champenois, j’ai choisi de parler de mon hôte : la mort !   Continuer la lecture de « La mortitude des choses de la vie »